[ Actualité ]

Sommaire :
Expositions temporaires
Cycle de projections
Visites et ateliers
Cycle de performances
Cycle de concerts
Cycle de lectures
Billebaude
Prix François Sommer 2012


Expositions temporaires

Jean-Luc Chapin
23 avril - 29 septembre
La Table des chiens

Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas - 62, rue des Archives - 75003 Paris
Exposition en accès libre avec le billet du musée

Depuis la réouverture du musée en 2007, plusieurs artistes ont été invités à se rendre en résidence dans le parc de Belval – ancien territoire de chasse des fondateurs du musée situé dans les Ardennes françaises – à la rencontre d’un étrange espace de nature « sauvage ». Vaste territoire clos de plusieurs centaines d’hectares, regorgeant de gibier, le lieu se situe à mi-chemin entre l’imaginaire que véhiculent les mystérieuses profondeurs forestières et le parc de château, savamment entretenu, où la prolifération végétale est contrôlée et où la présence animale est maintenue pour partie captive. Le photographe Jean-Luc Chapin y a fait plusieurs séjours ces derniers mois, qui ont nourris une part de l’exposition qu’il présente au musée. Il y donne à entendre, parmi les photographies glanées dans sa quête des traces qu’abandonnent au quotidien bêtes et hommes dans les sous-bois, une étonnante installation sonore qu’il intitule Craquements & Plaintements. Elle résulte de la captation des bruits produits par la glace formée à la surface d’un étang gelé du parc. Etrangement organiques ils renvoient irrésistiblement leurs auditeurs à l’inquiétude que suscite ordinairement l’imaginaire des forêts ensauvagées…


Autour de l'exposition :

30 avril, 2, 7 et 9 mai de 11h à 12h :
visites de l’exposition sous la conduite d’un conférencier
(renseignements et réservations c.vandermeersch@chassenature.org)


Contact presse
Florence Rosenfeld
Agence Verbatim
Tél. : 01 44 61 70 26
Port. : 06 67 01 65 65
florencerosenfeld@agenceverbartim.com
emmanuelle@tambourmajor.com

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21 décembre 2012 - 31 mars 2013
Cibles

Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas - 62, rue des Archives - 75003 Paris
Exposition en accès libre avec le billet du musée

Selon une tradition d’origine germanique remontant au XVIe siècle, les sociétés de tirs organisent des concours dont l’enjeu consiste à tirer sur une cible minutieusement décorée de scènes de genre. Les tireurs étaient appelés à exercer leur habileté sur ces images représentant des animaux ou des personnages. Une fois criblées de balles, celles-ci avaient valeur de trophées pour les vainqueurs des compétitions.

L’œuvre conçue pour être détruite témoigne d’un rapport à la pratique artistique dont une partie de la création contemporaine pourrait être le prolongement. C’est ce qu’explore l’exposition. Une cinquantaine de cibles anciennes, principalement conservées dans les musées de Croatie, sont ainsi confrontées à des œuvres récentes utilisant le motif de la cible (Jasper Johns, Stephen Dean, Camilia Sposati …), marquées d’impacts (Lucio Fontana…) ou dont le processus créatif recourt au tir (Niki de Saint Phalle, Anne Deleporte, Christian Gonzenbach…).

Le thème de la cible permet également d’évoquer la notion du « regard prédateur » indissociable de la création artistique depuis les origines. L’art comme instrument de capture trouve notamment son expression dans la figuration du « corps-cible », qu’il s’agisse de l’image de l’animal (Mark Dion, Alain Séchas, Arno Kramer…) ou de celle de l’homme (Marija Ujević-Galetović, Shirin Neshat…). Ainsi les représentations du martyre de saint Sébastien (Pierre et Gilles…) viennent rappeler que ce personnage est patron des archers et protecteur des sociétés de tir.


Autour de l'exposition :

• du 5 au 8 mars et du 12 au 15 mars de 11h à 12h :
visites de l’exposition sous la conduite d’un conférencier
(renseignements et réservations c.vandermeersch@chassenature.org)

• 9 janvier à 18h30 :
visite de l’exposition par les conservateurs du musée
(renseignements et réservations conf-expo@chassenature.org)

• 9 janvier à 19h30 :
séance de projection
(renseignements et réservations conf-expo@chassenature.org)

• 13 février à 19h30 :
performance de Philippe Perrin
(renseignements et réservations conf-expo@chassenature.org)

Catalogue de l’exposition par Annie Le Brun et Gilbert Titeux
(éditions Gallimard, Le Promeneur, 144 p., 30 €)

Exposition présentée dans le cadre de Croatie, la voici, festival de la Croatie en France organisé par l’Institut Français (ministère des Affaires étrangères), le ministère de la Culture et de la Communication et le ministère de la Culture de Croatie.


Contact presse
Tambour Major - Emmanuelle Toubiana
tél. 01 39 53 71 60
port. 06 77 12 54 08
emmanuelle@tambourmajor.com
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Artistes invités


Arno Kramer
Echappée(s) …
9 avril - 29 septembre

Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas - 62, rue des Archives - 75003 Paris
Exposition en accès libre avec le billet du musée

Le musée de la Chasse et de la Nature invite régulièrement les artistes de notre temps à dialoguer avec ses collections patrimoniales, l’architecture des hôtels anciens qu’il occupe, ou encore sa muséographie singulière. Les œuvres présentées par ces artistes contribuent au caractère d’étrangeté de ce moderne cabinet de curiosités, interrogeant les contours d’une nature réelle ou fantasmée. Le plasticien et commissaire d’expositions néerlandais Arno Kramer est invité à investir l’escalier d’honneur de l’hôtel de Guénégaud, construit par François Mansart au milieu du XVIIe siècle, avec une installation graphique aussi monumentale qu’éphémère. Le paysage habité et onirique que propose l’artiste envahit les murs du palier supérieur de l’escalier et renouvelle la perception des visiteurs sur ce chef-d’œuvre du « dieu de l’architecture française »…

Autour de l’exposition

• 30 avril, 2, 7 et 9 mai de 11h à 12h :
visites de l’exposition sous la conduite d’un conférencier


Contact presse
Florence Rosenfeld
Agence Verbatim
Tél. : 01 44 61 70 26
Port. : 06 67 01 65 65
florencerosenfeld@agenceverbartim.com

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Morteza Ahmadvand/Abbas Kiarostami
« Regards persans »
23 avril - 29 septembre

Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas - 62, rue des Archives - 75003 Paris
Exposition en accès libre avec le billet du musée

Au printemps et à l’été 2013, le musée offre ses salles au jeune artiste iranien Morteza Ahmadvand (né en 1981) qui ponctue le parcours de visite de trois de ses vidéos, tour à tour raffinées, menaçantes et poétiques. Il y associe la diffusion de deux rares vidéos de son compatriote Abbas Kiarostami (né en 1940), réalisateur phare de la « nouvelle vague » iranienne, mondialement reconnu pour ses longs métrages, mais aussi poète, photographe, dessinateur et peintre. A travers cette proposition inédite, les deux artistes revisitent la tradition culturelle iranienne qui accorde une large place au monde animal, notamment dans sa littérature.
Autour de l’exposition

• 30 avril, 2, 7 et 9 mai de 11h à 12h :
visites de l’exposition sous la conduite d’un conférencier


Contact presse
Florence Rosenfeld
Agence Verbatim
Tél. : 01 44 61 70 26
Port. : 06 67 01 65 65
florencerosenfeld@agenceverbartim.com

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Laure Tixier
Les étourdis…
jusqu’au 31 mars

Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas - 62, rue des Archives - 75003 Paris
Exposition en accès libre avec le billet du musée

Les questions de l’habitat, de l’architecture et de l’urbanisme traversent la pratique de Laure Tixier. Les étourdis, collection de nids d’oiseaux présentant des troubles de l’instinct de construction, série réalisée pour le cabinet des Porcelaines du musée, imagine un dérèglement du savoir inné de la construction chez certains oiseaux, laissant apparaître des erreurs dans le choix des matériaux ou dans l’emplacement des nids. Ce cabinet d’architectures perturbées, subtilement monstrueuses, qui mettent en danger leurs occupants, interroge aussi sur une autre aptitude supposée innée : l’instinct parental et en particulier l’instinct maternel.

Autour de l’exposition
• du mardi 5 au vendredi 7 mars et du mardi 12 au jeudi 14 mars de 11h à 12h :
visites de l’exposition sous la conduite d’un conférencier
(renseignements et réservations c.vandermeersch@chassenature.org)
Rodolphe Huguet
A l’affût…
jusqu’au 31 mars

Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas - 62, rue des Archives - 75003 Paris
Exposition en accès libre avec le billet du musée

Le musée de la Chasse et de la Nature use volontiers d’une certaine ambivalence poétique au fil de ses salles, fantaisie que Rodolphe Huguet vient souligner avec ses caméras de surveillance ambigües au premier regard (sont-elles vraies ? sont-elles fausses ?). La « rurbanité » est une réalité contemporaine qui inspire l’artiste et qui semble se refléter dans l’étonnante situation du musée de la Chasse et de la Nature, lieu attaché à une certaine expression de la ruralité tout en étant implanté au centre de l’une des plus grandes métropoles du monde… Les caméras de Rodolphe Huguet sont une fiction critique dans la réalité quotidienne de cet établissement qui accueille un public nécessairement soupçonné de maladresse voire de malveillance potentielles. Elles détournent la violence inquisitrice auquel on le soumet de plus en plus. Mais elles n’enregistrent rien. Elles sont en bronze et assemblent les formes d’emballages alimentaires, de bouteilles en plastique, de canettes de bière pour le corps de la caméra, et de branches d’arbre pour son support. La paranoïa sécuritaire attachée à la vie urbaine investit discrètement la quiétude pastorale des salles du musée.

Autour de l’exposition
• du mardi 5 au vendredi 7 mars et du mardi 12 au jeudi 14 mars de 11h à 12h :
visites de l’exposition sous la conduite d’un conférencier
(renseignements et réservations c.vandermeersch@chassenature.org)


Visites et ateliers

Pour les scolaires

De nombreuses visites guidées et classes-ateliers sont proposées par le service des publics du musée.

Télécharger le programme complet des activités scolaires.

Renseignements et réservations auprès du service des publics 01 53 01 92 40
ou c.vandermeersch@chassenature.org
Pour les enfants et en famille (à partir de 7 ans)

En période scolaire
Mercredis 20 mars, 10 et 24 avril
Visite-atelier en présence d’un conférencier et d’un artiste (15 €/enfant)
de 14h30 à 16h
« Pop The Dog » (pochoir et sérigraphie)

Vacances de printemps (du 27 avril au 13 mai)
Mardi 30 avril
Visite-découverte (10 €/enfant)
de 14h à 15h30
« Le lapin »

Jeudi 2 mai
2 visites-contées (5 €/enfant)
de 14h à 15h
« Le lapin »
de 15h30 à 16h30
« Les oiseaux »

Mardi 7 mai
Visite-découverte (10 €/enfant)
de 15h30 à 17h
« Les oiseaux »
Pour les adultes et en famille (à partir de 7 ans)

Visite-sonorisée

Mercredi 3 avril de 19h30 à 21 h 30
« Sheila Concari, Wolf »
Déambulation libre dans une ambiance sonore crée spécialement par un artiste acousticien

Vacances de printemps (du 27 avril au 13 mai)
Visites-conférences

Le mardi 30 avril, le jeudi 2, le mardi 7 et le jeudi 9 mai de 11h à 12h
Sous la conduite d’un conférencier, visite du parcours permanent et des expositions La Table des chiens, Arno Kramer et Morteza Ahmadvand/Abbas Kiarostami (10€/adulte)


Cycle de projections
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Réservation auprès de Françoise Fesneau. Tél. : 01 53 01 92 40
conf-expo@chassenature.org

Une proposition de Charlène Dinhut et Benoît Hické
Une séance, chaque mois, permet de prolonger l'expérience que mène le musée de la Chasse et de la Nature au sein du territoire des images en mouvement. Films d'artistes, documentaires de création, films de fiction, expérimentaux ou d’animation : les genres se mêlent et lancent une réflexion sur la nature, la chasse, les espaces sauvages, les relations entre l’homme et l’animal mais aussi sur le lieu de l'utopie, auquel fait écho le musée en lui-même, conçu telle une petite île de nature, de curiosités et d'ailleurs, au cœur de Paris.

Mercredi 6 mars à 19h30
Le dessous des cartes

Globodrome
(Canada - Royaume Uni - Japon, 1991, 115’)
Réal. : David Cronenberg

Globodrome est une enquête sur les représentations du monde à partir d’un globe virtuel, qui suit le même itinéraire que Phileas Fogg et Passepartout dans Le Tour du monde en 80 jours de Jules Verne. Ce projet touche de la souris, avec sa poésie toute hypertextuelle, une forme de sérendipité ontologique ?, écolo de biais (lorsqu’il évoque les espèces disparues et les dead-zones), et qui zoome/dézoome sur notre condition. Un voyage global et érudit, décliné sous la forme d'un livre et d'un film (présenté dans une nouvelle version).


Une zone floue
(France, 2012, 30')
Une conférence-performance de Philippe Vasset

Google Earth est un patchwork d’images prises à différentes dates par différent satellites. Les démarcations entre chacune de ces images rectangulaires sont parfois floutées par Google Earth pour ne pas être trop voyantes. Philippe Vasset, auteur de romans, de récits, et membre de L’Atelier de Géographie Parallèle, se rend sur les lieux réels correspondant à ces zones virtuelles floues. Cette conférence-performance rend compte de cette expérience.

Mercredi 10 avril à 19h30
Le regard fertile
Focus Jean-Charles Hue, en sa présence
À mi-chemin entre le documentaire et la fiction, Jean-Charles Hue explore des territoires périphériques, poussé par une quête d’humanité et une soif insatiable de vie et de passion. Face à ce travail passionnant autour du mysticisme, de l'animalité, de la chasse aux esprits et aux corps, notre regard devient fertile et aiguisé. Le réel ne sera plus tout à fait le même.

Y’a plus d'os (2006, 4')
Tout aurait dû se dérouler paisiblement autour du feu, un verre de whisky à la main. Mais l'esprit de la vengeance s'empare du groupe et la présence d'un pistolet devient l'objet d'une étrange incantation.

David y Angela (2009, 6'02')
Dans un motel de Tijuana, à la frontière mexicaine, un couple s’entre-déchire, un étrange couteau à la main dont le manche a été fabriqué dans un os de chien.

Angel (2009, 12'08)
Angel est un jeune garçon qui survit à Tijuana. Il se souvient l’espace d’un instant comment pour sauver sa peau il a tué son premier homme avec un couteau semblable à celui de l’artiste.

Yvon (2009, 10'36)
Dans la camionnette de Charly, le « huesero » (ostéopathe), Yvon nous raconte ses « rêves humides », habités par la présence à la fois charnelle et inquiétante d'un homme chien.

El perro negro (2009, 7'03)
Angel Soto aime les chiens. Est-ce pour cela qu'il abrège leurs souffrances en mettant fin à leur vie.

El puma (2009, 9’29)
Ceux qui dans l’antiquité adoraient le Dieu Mithra devaient se placer dans une fosse alors qu’un prêtre égorgeait un taureau en surface. Jorge Yank, le maire de Tijuana, pourrait être le dernier prêtre de cette ancienne religion.

El cholo y wera (2012, 26')
Entre deux prières à la "Santa Muerte" (Sainte Mort), un jeune couple de déportés (US-Mexique) survit de petites larcins dans la "zona norte" de Tijuana.
Courtesy Galerie Michel Rein



Cycle de performances
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Réservation auprès de Françoise Fesneau. Tél. : 01 53 01 92 40
conf-expo@chassenature.org

Une proposition de Mehdi Brit
Pour la saison 2012-2013, le musée de la Chasse et de la Nature inaugure un nouveau programme dédié à l’art vivant. Actions, lectures et performances prennent place au cœur des salles d’exposition et de leurs collections. Associant des champs, des artistes et des disciplines très différentes, ces expérimentations artistiques enrichissent les questionnements propres au musée de la Chasse et de la Nature sur l’animalité, le rapport de l’homme à la nature et la notion de frontières entre les genres. Elles permettent d'envisager la performance comme une expérience aussi singulière que l’est le musée en lui-même.

Mercredi 20 mars à 19h30
Marcelline Delbecq
Vies immobiles

Vies immobiles, texte inédit, est un transport dans l'existence statique des animaux associés aux natures mortes. C’est aussi la voix off d’un livre filmé : à mesure que les pages sont tournées, ces existences fragiles vont s’extraire de leur immobilité. Ou parfois s’y enfoncer.
Après des études de photographie (Columbia College, Chicago et ICP New York, 1995-1997), un DNSEP (école supérieure d’Art de Caen, 1997-2002) puis un DESS Art de l’exposition (Paris X-Nanterre, 2002-2003), le travail de Marcelline Delbecq s’est peu à peu éloigné de la pratique de l’image pour se concentrer sur la potentialité cinématographique de l’écriture. Son utilisation du récit, de la voix, élabore un univers narratif mis en mots et en sons pour convoquer un ensemble d’images mentales oscillant entre description et fiction, passé et présent. Dans ses installations sonores, publications et lectures en public, les mots mettent en jeux la question du regard en devenant à leur propre tour des visions. Elle travaille régulièrement avec l’actrice Elina Löwensohn, le pianiste Benoit Delbecq et le bruiteur de cinéma Nicolas Becker.
Née en 1977, elle vit et travaille à Paris.

Mercredi 24 avril à 19h30
Nicolas Puyjalon
Performance

Récemment diplômé des Beaux-arts de Toulouse (2009), Nicolas Puyjalon réalise des performances très proches du registre de la danse et du théâtre. Sa rencontre en 2006 avec Performunion, collectif berlinois, ainsi qu'avec l'artiste Zabo Chabilaud a été déterminante. Il écrit très précisément ses performances sur ce qu'il nomme des partitions ou des cartes, dont il fait des collages très esthétiques. Puyjalon construit souvent des « véhicules » à partir de matériaux de récupération fragiles et tente une traversée en chevauchant l'objet composite d'un côté à l'autre d'une scène dessinée préalablement avec du scotch sur le sol. Depuis 2010, il multiplie aussi les collaborations sous de faux noms de labels tel que Pipi'NPee (avec Pauline Payen), DESANTICIPATIONRECORDS (lors d'un tandem Ben/Nicolas, il lance une invitation à Arnaud Coutellec, Leila Peacock, Eve Servières, Estelle Vernay).
Entre chasse à courre et chevauchée rocambolesque, nous suivrons Nicolas Puyjalon pour une ballade dadaïste dans les collections du musée.
Né en 1983, il vit et travaille à Berlin.


Cycle de concerts
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Réservation auprès de Françoise Fesneau. Tél. : 01 53 01 92 40
conf-expo@chassenature.org

Une proposition de Fabrice Gregorutti
De novembre 2012 à mars 2013, le musée de la Chasse et de la Nature propose un cycle de concerts de musique de chambre et en confie la programmation musicale à Fabrice Gregorutti, compositeur et chef d’orchestre, directeur artistique d’ArtenetrA. En quatre concerts, le musée déploie une proposition musicale exigeante et diversifiée, servie par des interprètes d’exception : L’intégrale, en deux concerts, des six Suites pour violoncelle de Jean-Sébastien Bach par Romain Garioud, le célèbre quatuor La Jeune Fille et la Mort de Schubert en miroir avec le 2e Quatuor du compositeur contemporain Philippe Hersant, par le Quatuor Enesco, un cycle de pages romantiques pour cor et piano, par Hervé Joulain et Ariane Jacob.

Mercredi 27 mars à 20h
Romain Garioud, violoncelle
Jean-Sébastien Bach, Suite n°2, Suite n°4 et Suite n°5

Après le concert du 21 novembre dernier, Romain Garioud poursuit l’intégrale, en deux concerts, des six Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. À travers les six suites, Jean-Sébastien Bach révolutionne l’écriture pour violoncelle. Œuvre à la fois virtuose et intime, la suite présente une succession de mouvements contrastés, en référence aux différentes danses baroques : sous la plume de Jean-Sébastien Bach, celles-ci deviennent de véritables pièces de concert, loin des danses populaires qui les a vues naître.


Cycle de lectures
A voix haute
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Réservation auprès de Françoise Fesneau. Tél. : 01 53 01 92 40
conf-expo@chassenature.org

Une proposition de Thibault de Montalembert
A voix haute propose une série de lectures autour du thème de la nature et des rapports multiples que l'homme entretien avec elle. Ces rencontres mensuelles, confiées à Thibault de Montalembert, permettent d'entendre des acteurs-lecteurs qui, à travers un choix éclectique d'œuvres littéraires et d’essais, font partager leur enthousiasme pour certains de leurs auteurs favoris. La lecture à voix haute est une pratique très ancienne ; la lecture « pour soi » ne se développant guère avant le XVIIIe siècle, parallèlement à la popularisation du livre et du roman en tant que genre littéraire. Les salles du musée de la Chasse et de la Nature invitent à renouer avec cette pratique de la lecture à voix haute, temps d'écoute ou l’écrit devient verbe, évocateur d'univers multiples. Les acteurs qui se prêtent à cet exercice sont tous de grands lecteurs. A travers un choix très éclectique d'œuvres, ils font partager pendant une heure leur passion.

Mercredi 13 mars à 19h30
La peur
de Denis Podalydès par son auteur

LECTURE ANNULEE

Mercredi 17 avril à 19h30
Chassez le naturel…
d’après Jean-Christophe Bailly par Jacques Bonnaffé

Jean-Christophe Bailly est écrivain, poète et dramaturge. Docteur en philosophie, il enseigne à l’école nationale supérieure de la Nature et du Paysage de Blois, dont il dirige la publication Les Cahiers de l’École de Blois depuis 2003.
Il a fondé et dirigé les revues Fin de siècle (1974-1976) et Aléa (1981-1989). Il a également dirigé les collections « Détroits » chez Christian Bourgois et « 35-37 » chez Hazan. Ses essais portant sur l’animalité (Le Versant animal, 2007, Le Visible est le caché, 2009) figurent parmi les plus lus et les plus commentés de ces dernières années.

L’acteur
Jacques Bonnaffé s'est formé au conservatoire de Lille. Outre ses nombreux rôles au cinéma sous la direction de Jean-Luc Godard, Jacques Doillon, Philippe Garel, Michel Deville ou encore Jacques Rivette, il poursuit parallèlement une carrière de théâtre. Il se consacre aussi à la poésie et aux lectures publiques : Arthur Rimbaud, Jules Mousseron ou des auteurs vivants tels que Jacques Darras ou Jean-Pierre Verheggen. Il monte et met en scène des auteurs contemporains, notamment Jean-Christophe Bailly dans Nature aime à se cacher. Sa Compagnie faisan, a reçu le Molière de la compagnie 2009 pour L'Oral et Hardi.


Billebaude,
la nouvelle revue de la Fondation François Sommer

n°1 : Venaison - Vous reprendrez bien du gibier ?

En partenariat avec la Fondation François Sommer, les éditions Glénat lancent Billebaude, une revue au titre et au positionnement singuliers. Billebaude emprunte au « mook » sa périodicité (2 livraisons par an) et son mode de diffusion sélectif (librairies).

Billebaude est le fruit d’une quête d’informations et d’images qui traitent de toutes les problématiques liées à l’environnement, à la nature et à la chasse, sans exclusive ni aucun a priori.
La richesse du contenu éditorial est servie par la qualité et la diversité des contributeurs, le grand soin apporté à l’iconographie, le rythme soutenu de la mise en page résultent du même savoir-faire que celui mis en œuvre dans L’Alpe. Billebaude n’est pas une revue militante. C’est une revue d’opinions. Elle s’inscrit dans son époque et s’adresse à tous : chasseurs, naturalistes, écologistes et écologues, historiens, historiens d’art, conservateurs, restaurateurs, archivistes, documentalistes, bibliothécaires, libraires, bibliophiles, journalistes, enseignants, universitaires, étudiants, sociologues, ethnologues, artistes, géographes, linguistes, chercheurs, hommes politiques, vétérinaires, amateurs de tous ordres…

Sommaire du n° 1
-Jim Harrison, Le dernier des rabelaisiens, par Bruno de Cessole
-Philosophie : La chasse comme pratique raisonnée de la cruauté, par Dominique Lestel
-Gastronomie : À la sauce Meneau, par Valentine del Moral, photos d’Hans Gissinger
-Objet : Façon sarcophage, par Raphaël Abrille
-Etymologie : En toutes lettres par François-Xavier Allonneau, illustrations de François et Marie Beaurin-Berthélemy
-Développement : Viande de brousse, par Nathalie van Vliet et Philippe Chardonnet
-Anthologie : Quand l’appétit vient en chassant, par Paul Saint-Pardoux
-Idées : Nos ancêtres les végétariens, par Paul-Henry Hansen-Catta
-Galerie : La Table des chiens, par Jean-Luc Chapin
-Ethnologie : Au menu de l’insulaire, par Paul Simonpoli, illustrations Blaise Prud’Hon
-Réflexion : L’image interdite, par Claude d’Anthenaise
-Histoire : Le temps du charognage et des premiers chasseurs, par Henry de Lumley
-Portfolio : La peau du tigre, photos d’Alain Pons, texte de Baptiste Donnery, d’après le docteur vétérinaire François Moutou
-Réflexion : L’éthique ou le secret des bois, par Daniel Henriot
-Réflexion : Au-delà du rat, par Raymond Dumay, illustrations de Sabine Forget
-Histoire : L’empereur chasseur, par Charles-Éloi Vial
-Galerie : Red but not Dead, photos de Derek Hudson, textes de Baptiste Donnery
-Histoire : Fébus n° II, par Claudine Pailhès
-Le Cahier de Curiosités : A propos, par François-Xavier Allonneau
-Le Cahier de Curiosités : Autour de la venaison, par Paul Saint-Pardoux
-Le Cahier de Curiosités : L’actu avec la Fondation François Sommer, par Jacques Dubois

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Prix François Sommer 2012



Présidé par Patrick de Carolis, de l’Institut, le jury du prix littéraire François Sommer s’est réuni le 22 novembre 2012 afin de récompenser deux ouvrages contribuant à promouvoir les valeurs de la Fondation François Sommer

Prix « fiction »

Ce prix couronne une œuvre littéraire traitant des rapports de l’homme à son environnement naturel. Il est décerné cette année à L’homme des haies de Jean-Loup Trassard, publié aux éditions Gallimard.

Prix « étude, essai, document »

Ce prix salue un livre traitant de l’histoire, de l’art et de la culture de la chasse. Il est décerné à Petite histoire des grands singes, de Chris Herzfeld, publié aux éditions du Seuil.




Télécharger le programme complet des animations culturelles (janvier-juin 2013)